Féline Marcin

Une lecture, un écho…

Chaque mot posé ici est une invitation à t’arrêter, écouter et ressentir.
Laisse-toi porter par ce qui résonne en toi, sans chercher à comprendre tout de suite.
Prends le temps d’accueillir, de vibrer, et de revenir à toi.

Quand le corps a été blessé : comprendre la coupure intérieure

Certaines blessures ne se voient pas…
Elles marquent le corps et l’esprit de manière profonde, silencieuse.
L’excision, ou mutilations génitales féminines, en est un exemple : une expérience douloureuse qui laisse souvent des traces invisibles mais bien présentes.

Dans cet article, je t’invite à explorer la manière dont le corps réagit à ce traumatisme, comment la mémoire du corps garde ces empreintes, et comment accueillir doucement cette réalité.

Non aux mutilations génitales féminines.

Une blessure invisible

Il existe des blessures que l’on ne voit pas.
Elles ne laissent pas toujours de traces visibles… et pourtant, elles marquent profondément.

Certaines touchent directement le corps, dans ce qu’il a de plus intime.
C’est le cas de l’excision, aussi appelée mutilations génitales féminines.

Un mot qui dérange.
Un mot que l’on évite souvent.
Et pourtant… une réalité vécue par des millions de femmes.

Derrière ce mot, il y a des corps. Des histoires. Des silences.
Et souvent, une blessure qui ne se voit pas… mais qui se ressent.

👉 Les conséquences psychologiques de l’excision sont encore trop peu abordées.

Le corps qui se coupe

Face à une expérience aussi intense, le corps et l’esprit peuvent se mettre à distance.
Comme si une partie de toi se retirait.
Comme si tu étais là… sans être complètement là.

Ce n’est pas un choix. C’est une réponse.

Certaines femmes ressentent :

  • une déconnexion de leur corps
  • une difficulté à accéder à certaines sensations
  • ou au contraire, des ressentis confus, envahissants

Une part de toi, ton enfant intérieur, s’est mise en retrait pour survivre.
Il s’est adapté. Il s’est protégé. Il n’a pas eu le choix.

Cette part de toi n’a pas disparu…
elle attend simplement de se sentir en sécurité.

La mémoire du corps

Même quand les mots manquent… le corps, lui, garde en mémoire.
Une mémoire silencieuse, mais bien vivante.

👉 Après un traumatisme comme l’excision, le corps peut continuer à exprimer ce qui n’a pas pu être vécu.

Elle peut s’exprimer à travers :

  • des émotions qui surgissent sans prévenir
  • des blocages dans l’intimité
  • une sensation d’insécurité
  • ou des tensions persistantes

Parfois, cela rejoint ce que l’on appelle un trouble de stress post-traumatique.

Mais au-delà des mots… c’est surtout une empreinte.
Le corps se souvient, même quand tout le reste essaie d’avancer.

Se protéger pour survivre

👉 Face à un traumatisme, ces mécanismes sont naturels.

Ce que tu ressens n’est pas une faiblesse. C’est une protection.

Quand une expérience est trop douloureuse, le corps trouve des moyens pour continuer à vivre.

  • Se couper de ses sensations.
  • S’éloigner de soi.
  • Mettre à distance.

Ces mécanismes ne sont pas là par hasard. Ils t’ont aidée à tenir.

À survivre.

Mais avec le temps, ce qui protégeait peut aussi isoler.
Créer une distance…entre toi et toi-même.

Nommer l’excision, c’est déjà refuser le silence.
Et peut-être, doucement… commencer à se retrouver.

FAQ – Excision et conséquences psychologiques

L’excision n’impacte pas seulement le corps, elle laisse aussi des traces sur l’esprit et les émotions. Les femmes peuvent ressentir :

  • des émotions intenses et imprévisibles, comme la peur, la colère ou la tristesse ;
  • une déconnexion avec leur corps, une difficulté à ressentir certaines sensations ou à se sentir pleinement présentes ;
  • des blocages dans l’intimité, des difficultés à vivre ou apprécier des moments de proximité affective ;
  • parfois, des symptômes proches du stress post-traumatique : flashbacks, anxiété, hypervigilance.

Ces conséquences sont normales après un traumatisme et ne reflètent ni une faiblesse, ni une faute. Elles montrent simplement que le corps et l’esprit ont dû trouver des stratégies pour survivre.

Après une expérience douloureuse comme l’excision, le corps peut se mettre en mode survie :

  • Il se protège en créant une distance avec certaines sensations ou émotions ;
  • L’enfant intérieur, cette part fragile et vulnérable en nous, peut se mettre en retrait pour se protéger ;
  • Ce mécanisme permet de continuer à vivre, mais il peut aussi créer une sensation de déconnexion avec soi-même.

C’est une réponse naturelle et adaptative, pas un choix conscient. Le corps fait ce qu’il peut pour préserver la vie et la sécurité psychique.

Oui, et c’est même possible en douceur et à son rythme. La reconnexion passe par :

  • L’écoute des sensations : prendre le temps de sentir le corps, sans pression, juste observer ce qui est là ;
  • Le dialogue intérieur : accueillir son enfant intérieur, reconnaître sa peur et sa douleur ;
  • Des techniques d’accompagnement comme l’hypnose régressive et spirituelle, la respiration consciente, le mouvement ou les soins énergétiques ;
  • Un cadre sécurisant : un espace de parole bienveillant où la personne peut se sentir entendue et protégée.

Cette reconnexion n’efface pas le passé, mais elle permet de retrouver progressivement un lien doux avec son corps et ses émotions, de se sentir plus entière et en sécurité en soi.

Cet article t'interpelle?

Peut-être qu’il est temps d’écouter cet élan intérieur…

Le premier rendez-vous est offert,
un simple moment de rencontre, en toute simplicité, en douceur.

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